Henriette Lorimier

1775 - 1854


Initiée à la peinture par Jean-Baptiste Régnault, Henriette Lorimier expose aux Salons de Paris et au  Musée Royal dès l’âge de 25 ans. En 1808, elle fait la connaissance de François Pouqueville, homme de lettres et diplomate, mais le couple s’installe ensemble seulement en 1817; elle ne peut pas épouser Pouqueville qui a été ordonné prêtre plus jeune; leurs deux filles seront reconnues par le père. Le couple fréquente le Tout-Paris de l’Empire et de la Restauration et compte parmi ses amis Chateaubriand, A. Dumas, Ingres, Arago… Lorimier, qui vend ses toiles à des membres de la famille royale, est promise à un bel avenir.

La peintre doit sa popularité aux portraits et aux scènes de genre : son choix se porte sur les illustres de l’Histoire, elle fait partie des premiers peintres à adopter le style troubadour -le goût pour le Moyen Age caractérise ce début de XIXe siècle-. Les critiques louent ses tableaux pour l’expression des sentiments, la noblesse des sujets, la grâce de ses modèles; tous s’accordent pour voir en Lorimier une peintre et une femme vertueuse.  Sa carrière est brillante : expositions, ventes et une médaille d’or en 1807. Elle repose au cimetière du Montparnasse.

Initiée à la peinture par Jean-Baptiste Régnault, Henriette Lorimier expose aux Salons de Paris et au  Musée Royal dès l’âge de 25 ans. En 1808, elle fait la connaissance de François Pouqueville, homme de lettres et diplomate, mais le couple s’installe ensemble seulement en 1817; elle ne peut pas épouser Pouqueville qui a été ordonné prêtre plus jeune; leurs deux filles seront reconnues par le père. Le couple fréquente le Tout-Paris de l’Empire et de la Restauration et compte parmi ses amis Chateaubriand, A. Dumas, Ingres, Arago… Lorimier, qui vend ses toiles à des membres de la famille royale, est promise à un bel avenir.

La peintre doit sa popularité aux portraits et aux scènes de genre : son choix se porte sur les illustres de l’Histoire, elle fait partie des premiers peintres à adopter le style troubadour -le goût pour le Moyen Age caractérise ce début de XIXe siècle-. Les critiques louent ses tableaux pour l’expression des sentiments, la noblesse des sujets, la grâce de ses modèles; tous s’accordent pour voir en Lorimier une peintre et une femme vertueuse.  Sa carrière est brillante : expositions, ventes et une médaille d’or en 1807. Elle repose au cimetière du Montparnasse.

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