Marie Raymond

1908 - 1989


Marie passe une enfance heureuse dans le Var entre son père pharmacien et son grand-père, dans le commerce des fleurs à parfum. Jeune fille, elle s’initie à la peinture dans l’atelier de Stoppler à Cagnes/mer, un village d’artistes. Elle épouse Fred Klein en 1926 et donne naissance à Yves; ils divorcent en 1961. Ce sont les cours aux Arts décoratifs et la fréquentation des peintres illustres qui constituent l’apprentissage de Raymond. Soulages, Tinguely, Ionesco et bien d’autres sont reçus par le couple : les « lundis de Marie » sont réputés à Paris.

Trois périodes se dessinent dans son oeuvre : des paysages imaginaires et figuratifs, elle passe à l’abstraction pure après 1945, puis évolue vers des figures et des astres de façon moins abstraite, jouant avec une palette chromatique riche et personnelle sur de plus grands formats. Sa renommée est internationale; seule, avec son mari ou avec son fils, un plasticien émérite, elle expose régulièrement à Paris, dans toute l’Europe, au Brésil et au Japon : prix Kandinsky en 1949, rétrospective du Stedeljik Museum d’Amsterdam en 2004, musée des Beaux-Arts d’Angers. Marie Raymond repose au cimetière de la Colle-sur-Loup avec son fils.

Marie passe une enfance heureuse dans le Var entre son père pharmacien et son grand-père, dans le commerce des fleurs à parfum. Jeune fille, elle s’initie à la peinture dans l’atelier de Stoppler à Cagnes/mer, un village d’artistes. Elle épouse Fred Klein en 1926 et donne naissance à Yves; ils divorcent en 1961. Ce sont les cours aux Arts décoratifs et la fréquentation des peintres illustres qui constituent l’apprentissage de Raymond. Soulages, Tinguely, Ionesco et bien d’autres sont reçus par le couple : les « lundis de Marie » sont réputés à Paris.

Trois périodes se dessinent dans son oeuvre : des paysages imaginaires et figuratifs, elle passe à l’abstraction pure après 1945, puis évolue vers des figures et des astres de façon moins abstraite, jouant avec une palette chromatique riche et personnelle sur de plus grands formats. Sa renommée est internationale; seule, avec son mari ou avec son fils, un plasticien émérite, elle expose régulièrement à Paris, dans toute l’Europe, au Brésil et au Japon : prix Kandinsky en 1949, rétrospective du Stedeljik Museum d’Amsterdam en 2004, musée des Beaux-Arts d’Angers. Marie Raymond repose au cimetière de la Colle-sur-Loup avec son fils.

Quelques oeuvres
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