Marie-Suzanne Roslin

1734 - 1772

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Marie-Suzanne Giroust est la fille du joaillier de la garde-robe du roi ; elle a la chance de pouvoir étudier dessin et peinture avec deux maîtres, Vien, puis La Tour qui influence son style. Aidée par le comte de Caylus et l’ambassadeur de Suède, elle parvient, après cinq ans de lutte contre sa famille, à épouser le peintre suédois Alexandre Roslin, réputé mais protestant. La jeune femme pose souvent pour son mari ; elle meurt d’un cancer à 38 ans.

Durant sa courte carrière, elle réalise des portraits au pastel qui rencontrent un franc succès : celui du sculpteur Pigalle lui ouvre les portes de l’académie de Peinture et Sculpture en 1771 (une des rares femmes tolérées avant la Révolution). Le style de Giroust-Roslin se caractérise par la justesse des traits et la subtilité de la carnation, l’expressivité, le rendu remarquable des étoffes soyeuses et raffinées, et une composition souvent intéressante : son autoportrait la représente copiant le portrait à l’index de La Tour, l’artiste s’inscrit ainsi dans la filiation des grands pastellistes, avec humour et détermination. Giroust-Roslin signe une vingtaine d’œuvres représentant ses amis, ses proches et des membres de la noblesse.

Marie-Suzanne Giroust est la fille du joaillier de la garde-robe du roi ; elle a la chance de pouvoir étudier dessin et peinture avec deux maîtres, Vien, puis La Tour qui influence son style. Aidée par le comte de Caylus et l’ambassadeur de Suède, elle parvient, après cinq ans de lutte contre sa famille, à épouser le peintre suédois Alexandre Roslin, réputé mais protestant. La jeune femme pose souvent pour son mari ; elle meurt d’un cancer à 38 ans.

Durant sa courte carrière, elle réalise des portraits au pastel qui rencontrent un franc succès : celui du sculpteur Pigalle lui ouvre les portes de l’académie de Peinture et Sculpture en 1771 (une des rares femmes tolérées avant la Révolution). Le style de Giroust-Roslin se caractérise par la justesse des traits et la subtilité de la carnation, l’expressivité, le rendu remarquable des étoffes soyeuses et raffinées, et une composition souvent intéressante : son autoportrait la représente copiant le portrait à l’index de La Tour, l’artiste s’inscrit ainsi dans la filiation des grands pastellistes, avec humour et détermination. Giroust-Roslin signe une vingtaine d’œuvres représentant ses amis, ses proches et des membres de la noblesse.

Quelques oeuvres
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