Simone Boisecq

1922 - 2012


Simone naît à Alger; son père est un poète passionné par les arts premiers et sa mère une pianiste. Grande lectrice de poésie, la jeune fille apprend à dessiner et sculpter aux Beaux-Arts d’Alger, elle reprendra des études de philosophie et d’esthétique à la Sorbonne.  Les rencontres avec l’avant-garde littéraire et artistique enrichissent sa culture. Boisecq exerce divers métiers : enseignante en Algérie, traductrice et journaliste pour l’AFP à Paris. En 1949, elle épouse le sculpteur Karl-Jean Longuet.

Sa passion pour la sculpture l’emporte, l’artiste installe un atelier rue Visconti dans le 6e arr. parisien. Amie de Picasso, Brancusi et Zadkine, elle est repérée par Germaine Richier et rejoint alors l’avant-scène artistique. L’Etat lui commande des sculptures monumentales et la Monnaie de Paris éditent quelques oeuvres.

Après avoir expérimenté la céramique, elle travaille le bronze. La sculptrice délaisse l’art figuratif pour se confronter à l’art abstrait, insère la scultpure dans l’art urbain par ses structures architecturales, s’aventure à créer des formes inédites qui prennent racine dans la réalité. Ses créations, qui révèlent l’influence des arts premiers, s’inspirent du monde végétal, de figures mythologiques et des orants : Boisecq a largement contribué à ouvrir une voie nouvelle à la sculpture française. Des expositions font la tournée des villes françaises et le musée Unterlinden de Colmar possède plusieurs oeuvres. Elle repose au cimetière du Père-Lachaise.

Simone naît à Alger; son père est un poète passionné par les arts premiers et sa mère une pianiste. Grande lectrice de poésie, la jeune fille apprend à dessiner et sculpter aux Beaux-Arts d’Alger, elle reprendra des études de philosophie et d’esthétique à la Sorbonne.  Les rencontres avec l’avant-garde littéraire et artistique enrichissent sa culture. Boisecq exerce divers métiers : enseignante en Algérie, traductrice et journaliste pour l’AFP à Paris. En 1949, elle épouse le sculpteur Karl-Jean Longuet.

Sa passion pour la sculpture l’emporte, l’artiste installe un atelier rue Visconti dans le 6e arr. parisien. Amie de Picasso, Brancusi et Zadkine, elle est repérée par Germaine Richier et rejoint alors l’avant-scène artistique. L’Etat lui commande des sculptures monumentales et la Monnaie de Paris éditent quelques oeuvres.

Après avoir expérimenté la céramique, elle travaille le bronze. La sculptrice délaisse l’art figuratif pour se confronter à l’art abstrait, insère la scultpure dans l’art urbain par ses structures architecturales, s’aventure à créer des formes inédites qui prennent racine dans la réalité. Ses créations, qui révèlent l’influence des arts premiers, s’inspirent du monde végétal, de figures mythologiques et des orants : Boisecq a largement contribué à ouvrir une voie nouvelle à la sculpture française. Des expositions font la tournée des villes françaises et le musée Unterlinden de Colmar possède plusieurs oeuvres. Elle repose au cimetière du Père-Lachaise.

Quelques oeuvres
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