Germaine Chaumel

Germaine, qui est élevée dans une famille d’artistes, développe de multiples talents : musique, chant, dessin, photographie, stylisme. Après un premier mariage en 1919, elle se marie avec C. Chaumel en 1923; elle est mère de deux enfants. Passionnée par la photographie, elle délaisse l’art lyrique pour l’étude des oeuvres de Brassaï et Man Ray et en 1935, elle transforme son appartement toulousain en studio-photos. Munie de son Rolleiflex, elle photographie aussi bien la bourgeoisie locale que les hommes politiques, des scènes de rue que l’entrée des troupes allemandes dans Toulouse, les matchs de rugby que les républicains espagnols exilés. Avec 11 confrères, elle fonde le cercle photographique des XII pour s’opposer au traditionnalisme du Club toulousain.

Portraitiste et reporter, elle collabore à divers journaux -Paris-Soir, La Garonne, l ‘AFP, Keystone, et les périodiques nés de la Résistance-. Diplômes et médailles récompensent Chaumel à plusieurs reprises : ses clichés révèlent un regard sensible, une humaniste qui se refuse à photographier la mort, et une nouvelle vision photographique dont le style personnel trahit sa formation en peinture et graphisme -Chaumel joue de la lumière en virtuose-. En 1950, de nouvelles passions l’amènent à Paris : le dessin de mode et la confection de chapeaux.

Germaine, qui est élevée dans une famille d’artistes, développe de multiples talents : musique, chant, dessin, photographie, stylisme. Après un premier mariage en 1919, elle se marie avec C. Chaumel en 1923; elle est mère de deux enfants. Passionnée par la photographie, elle délaisse l’art lyrique pour l’étude des oeuvres de Brassaï et Man Ray et en 1935, elle transforme son appartement toulousain en studio-photos. Munie de son Rolleiflex, elle photographie aussi bien la bourgeoisie locale que les hommes politiques, des scènes de rue que l’entrée des troupes allemandes dans Toulouse, les matchs de rugby que les républicains espagnols exilés. Avec 11 confrères, elle fonde le cercle photographique des XII pour s’opposer au traditionnalisme du Club toulousain.

Portraitiste et reporter, elle collabore à divers journaux -Paris-Soir, La Garonne, l ‘AFP, Keystone, et les périodiques nés de la Résistance-. Diplômes et médailles récompensent Chaumel à plusieurs reprises : ses clichés révèlent un regard sensible, une humaniste qui se refuse à photographier la mort, et une nouvelle vision photographique dont le style personnel trahit sa formation en peinture et graphisme -Chaumel joue de la lumière en virtuose-. En 1950, de nouvelles passions l’amènent à Paris : le dessin de mode et la confection de chapeaux.

Quelques oeuvres
Lieux

  • Appartement-studio : 21 rue Saint-Etienne (aujourd’hui rue Croix

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